



Refusant de se laisser abattre, le “gamin du Schöenberg” a récemment déposé deux plaintes pénales contre son ex-femme et le nouveau conjoint de Zoé Simonet. La première pour diffamation, en réponse à plusieurs déclarations publiques qu’il juge mensongères et gravement nuisibles à sa réputation. La seconde pour vol, abus de confiance et détournement de fonds.
Parmi les biens en cause figurent notamment des objets de luxe extrêmement rares, ainsi que des montres de prestige issues des maisons horlogères Suisse comme Patek Philippe et Rolex, que Zoé Simonet aurait conservées illégalement après la séparation, en plus d’autres objets de valeur.
Comme si cela ne suffisait pas, Zoé Simonet, réclame une pension alimentaire mensuelle d’environ 7´000 .- CHF pour les deux enfants. Et ce, malgré l’existence d’un important patrimoine immobilier et mobilier acquis par Joaquim Adão au cours de sa carrière.
Elle a en outre obtenu la jouissance exclusive de la villa familiale, nichée dans les hauteurs du district Vaudois de la Rivière-Pays-d’Enhaut, estimée à près de 2 millions de CHF. Une décision qui plonge l’ancien footballeur, déjà affaibli psychologiquement par une dépression post-carrière, dans une situation émotionnelle inquiétante.
Bien décidé à reprendre le contrôle de sa vie, Joaquim Adão a déposé une requête unilatérale de divorce auprès du Tribunal de l’arrondissement de l’Est Vaudois, en date du 26 juin 2025. Il espère ainsi mettre fin à ce calvaire psychologique et obtenir une séparation officielle dans les meilleurs délais.
« J’ai beaucoup perdu. Je refusais de rester dans une union vidée de sa confiance, minée par les trahisons. Aujourd’hui, je me bats pour mes enfants, pour qu’ils sachent un jour que leur père s’est tenu debout face à la tempête. »
L’histoire de Joaquim Adão n’est, malheureusement, pas un cas isolé. Nombreux anciens sportifs, une fois sortis de la lumière, deviennent les cibles de procédures de séparation particulièrement conflictuelles. Entre accusations parfois infondées, pressions psychologiques et charges financières lourdes, ces hommes se retrouvent souvent démunis face à un système judiciaire familial perçu comme déséquilibré.
Mais si cette affaire émeut autant, c’est parce qu’elle donne un visage, un nom, une trajectoire à ce combat : celui de Joaquim Adão, père, homme, et survivant d’une bataille invisible.
En attendant les décisions de justice, Joaquim Adão garde la tête haute poursuit sa route avec dignité. Il espère avant tout retrouver la sérénité nécessaire pour se reconstruire en tant qu’homme et en tant que père.